La Laiterie d'Annecy-Le-Vieux
Présentez-vous...Je m’appelle Kevin Borrel. Je suis originaire de Paris et je suis responsable de la laiterie d’Annecy-le-Vieux (magasin Chabert) depuis trois ans.
Petit, je pensais devenir vétérinaire. Finalement la vie m’a ramené vers le commerce, comme un retour naturel à mes racines familiales : mon père était grossiste en produits laitiers à Rungis, et j’ai grandi dans l’univers du fromage sans vraiment m’en rendre compte.
J’ai fait une école de commerce pendant quatre ans (deux ans en Allemagne et deux ans en France), puis un master en commerce international à Caen. J’ai ensuite eu l’opportunité de réaliser un master of Business Administration (MBA) aux États-Unis, avant de poursuivre avec un master en audit interne de gestion à Toulouse.
J’ai travaillé dix ans dans le conseil en audit, puis j’ai eu envie de changement. Au fond, il me manquait quelque chose. J’avais envie de revenir au produit, au concret, au contact direct avec les clients et avec le terroir. C’est ce qui m’a poussé à me reconvertir. J’ai travaillé 6 ans à Paris, en tant que grossiste produits laitiers sur le marché de Rungis puis j’ai passé un CQP-CAP en fromagerie, en alternance, à Paris.
Ce que j’aime le plus dans mon métier, ce sont les produits : le savoir-faire qui se cache derrière eux, les hommes et les femmes qui travaillent en élevage et en production, ainsi que les organismes (comme le conseil national des appellations d’origine laitière (CNAOL)) qui œuvrent pour proposer des produits d’exception.
À Paris, je défendais le patrimoine fromager français à distance. Aujourd’hui, je le vis au quotidien, au cœur même des zones de production.
J’aime aussi la diversité des échanges : un habitant du coin ne demande pas du tout la même chose qu’un touriste qui découvre nos fromages pour la première fois. Les attentes, les discussions, les approches changent — et c’est ce qui rend les journées si variées. Les clients locaux intègrent vraiment le fromage dans leur quotidien : j’ai été marqué par les quantités qu’ils achètent, signe d’une consommation journalière.
J’arrive avant l’ouverture du magasin pour effectuer la mise en place. Nous prédécoupons les gros fromages, comme la raclette. Pendant les heures d’ouverture, nous assurons la vente et la gestion du réassort.
Avant la fermeture du midi, nous nettoyons les espaces de travail. L’après-midi, nous remettons en place avant la réouverture, poursuivons la vente et préparons les commandes si nécessaire. En fin de journée, nous nettoyons l’ensemble du magasin pour le lendemain.
Présentation du Magasin
La laiterie d’Annecy-le-Vieux est l’un des neuf magasins de la fromagerie Chabert. Pour la petite histoire, c’est ici que le grand-père de Luc Chabert affinait l’emmental. Le magasin est situé sur un axe très fréquenté, en direction des stations de ski de La Clusaz et du Grand-Bornand.
Petit, je pensais devenir vétérinaire. Finalement la vie m’a ramené vers le commerce, comme un retour naturel à mes racines familiales : mon père était grossiste en produits laitiers à Rungis, et j’ai grandi dans l’univers du fromage sans vraiment m’en rendre compte.
J’ai fait une école de commerce pendant quatre ans (deux ans en Allemagne et deux ans en France), puis un master en commerce international à Caen. J’ai ensuite eu l’opportunité de réaliser un master of Business Administration (MBA) aux États-Unis, avant de poursuivre avec un master en audit interne de gestion à Toulouse.
J’ai travaillé dix ans dans le conseil en audit, puis j’ai eu envie de changement. Au fond, il me manquait quelque chose. J’avais envie de revenir au produit, au concret, au contact direct avec les clients et avec le terroir. C’est ce qui m’a poussé à me reconvertir. J’ai travaillé 6 ans à Paris, en tant que grossiste produits laitiers sur le marché de Rungis puis j’ai passé un CQP-CAP en fromagerie, en alternance, à Paris.
Ce que j’aime le plus dans mon métier, ce sont les produits : le savoir-faire qui se cache derrière eux, les hommes et les femmes qui travaillent en élevage et en production, ainsi que les organismes (comme le conseil national des appellations d’origine laitière (CNAOL)) qui œuvrent pour proposer des produits d’exception.
À Paris, je défendais le patrimoine fromager français à distance. Aujourd’hui, je le vis au quotidien, au cœur même des zones de production.
J’aime aussi la diversité des échanges : un habitant du coin ne demande pas du tout la même chose qu’un touriste qui découvre nos fromages pour la première fois. Les attentes, les discussions, les approches changent — et c’est ce qui rend les journées si variées. Les clients locaux intègrent vraiment le fromage dans leur quotidien : j’ai été marqué par les quantités qu’ils achètent, signe d’une consommation journalière.
J’arrive avant l’ouverture du magasin pour effectuer la mise en place. Nous prédécoupons les gros fromages, comme la raclette. Pendant les heures d’ouverture, nous assurons la vente et la gestion du réassort.
Avant la fermeture du midi, nous nettoyons les espaces de travail. L’après-midi, nous remettons en place avant la réouverture, poursuivons la vente et préparons les commandes si nécessaire. En fin de journée, nous nettoyons l’ensemble du magasin pour le lendemain.
Présentation du Magasin
La laiterie d’Annecy-le-Vieux est l’un des neuf magasins de la fromagerie Chabert. Pour la petite histoire, c’est ici que le grand-père de Luc Chabert affinait l’emmental. Le magasin est situé sur un axe très fréquenté, en direction des stations de ski de La Clusaz et du Grand-Bornand.
Vous et la Tome des BaugesCe qui plait dans la Tome des Bauges
La Tome des Bauges, je la connais depuis que je suis enfant. Mon grand-père est originaire de Moutier, et cette tome faisait partie des fromages qu’on retrouvait souvent sur la table.
À l’époque, ce n’était pas ma préférée : je la trouvais trop ferme. Mais en arrivant ici, j’ai découvert une autre facette de ce fromage : une tome plus souple, aux arômes « plus champignonneux que terreux ». Et puis, il y a tout ce que représente cette AOP : un patrimoine unique, riche, discret… et cette fameuse orthographe avec un seul “m”.
Idée conso donnée aux clients
Quand on me demande comment la déguster, je conseille souvent la Matouille. Et pour l’accompagner, un bon vin blanc de Savoie, comme un Chignin-Bergeron.
La Tome des Bauges, je la connais depuis que je suis enfant. Mon grand-père est originaire de Moutier, et cette tome faisait partie des fromages qu’on retrouvait souvent sur la table.
À l’époque, ce n’était pas ma préférée : je la trouvais trop ferme. Mais en arrivant ici, j’ai découvert une autre facette de ce fromage : une tome plus souple, aux arômes « plus champignonneux que terreux ». Et puis, il y a tout ce que représente cette AOP : un patrimoine unique, riche, discret… et cette fameuse orthographe avec un seul “m”.
Idée conso donnée aux clients
Quand on me demande comment la déguster, je conseille souvent la Matouille. Et pour l’accompagner, un bon vin blanc de Savoie, comme un Chignin-Bergeron.
Portrait chinois
- # Si la Tome des Bauges était une saison ? :
- Été
- # Si la Tome des Bauges était une couleur ? :
- Grise
- # Si la Tome des Bauges était une fleur ? :
- Ail des ours
- # Si la Tome des Bauges était un adjectif/un mot ? :
- Réconfortante
- # Si la Tome des Bauges était un moment ? (apéro, entre amis, en famille, en pique-nique…) :
- Une randonnée
- # Si la Tome des Bauges était une recette ? :
- La Matouille
Informations
- Type de Structure :
- Crèmerie
Coordonnées
La Laiterie d'Annecy-Le-Vieux
111, route de Thônes
74940
ANNECY LE VIEUX
Tél : 04.50.01.42.43

Destination
La Laiterie d'Annecy-Le-Vieux
111, route de Thônes
74940
ANNECY LE VIEUX
Coordonnées GPS
Latitude : 45.92248
Longitude : 6.17585







